Courriels du Dimanche
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Comment ai-je coupé ma grippe A - H1N1.
Pour commencer, direz-vous, êtes-vous certain que c'est le virus de la grippe H1N1 que vous avez coupé? C'est la question que je vous poserais moi aussi!
Pas plus que la machine médicale affirme que xxx nombre de personnes sont mortes des suites de cette grippe, pas plus je vous affirmerai que c'était cette même grippe!
Il faut juste savoir que les tests de laboratoires pour la grippe de type A - H1N1 prennent, de façon générale, trois jours avant de confirmer les résultats. Ainsi, impossible de confirmer si j'ai été attaqué par le même virus. Cependant, puisque en ce moment dans le monde, dès qu'une personne meurt avec la « guédille » au nez on affirme que c'est à cause de... . (Il en est de même pour les jeunes joueurs de hockey qui tombent sur la glace et meurent rapidement d'abord du virus... puis d'une méningite).
Ce seront donc les symptômes qui orientent notre conclusion. Cette grippe présente les symptômes suivants qui sont comparables à ceux de la grippe saisonnière : fièvre, toux, fatigue, diminution de l'appétit, maux de tête et douleurs musculaires. Certaines personnes infectées par le virus A(H1N1) présenteront également de l'écoulement nasal, des maux de gorge, des nausées, des vomissements et de la diarrhée.
C'est comme ça qu'on la sent venir. Il se passe quelque chose à l'intérieur de nous et on se dit :
« Ha non! Dis moé pas que j'va l'awoir moé itou! » (Vieux québécois-- pas si vieux pour certains!).
Certains des symptômes se présentent plus ou moins rapidement et un malaise indéfinissable s'empare de nous.
Quoique la majorité se dira victimes de la grippe (mieux vaut être victime de la grippe que victime de la procédure qui consiste à injecter des poisons dans le jardin pour tuer les envahisseurs à venir... mais c'est une opinion), j'ai décidé que cette petite bestiole fabriquée en laboratoire et dont les lettres patentes sont disponibles à qui en fait la demande, (voir le relevé) j'ai décidé donc que je n'allais pas me faire violer de la sorte.
Je vous écris depuis quelques années et vous transmets toutes sortes d'informations pertinentes, cependant, devant une attaque personnelle, je suis dans le feu de l'action et je dois utiliser et mettre à l'épreuve ce que je vous enseigne.
« Qu'est-ce que je fais? » je me demande au moment où je réalise que plusieurs des signes se présentent à ma conscience. Le signe le plus virulent se manifeste dans ma gorge. À vue d'œil, ma voix devient roque et je ressens une irritation dans le fond de ma gorge qui s'impose avec une ténacité grandissante. Trente minutes se passent. C'est pire. « Bon, ç'a y est ! Il faut que je me débarrasse de cela! », me dis-je.
Je fouille dans mon tiroir de produits naturels, non elle n'est pas là! Sur une tablette derrière les serviettes propres. Non pas là non plus! Finalement, je la trouve, cette bouteille de peroxyde 3% que j'ai achetée à la pharmacie du coin il y a quelques semaines.
Sans y penser vraiment, dans un verre, je me verse une généreuse portion et je réalise que j'y vais un peu fort. Il y a au moins une once et demie si ce n'est pas deux dans le fond du verre. Bon j'y vais quand même, me dis-je, et je remplis le verre d'eau pure.
Sans hésitation, je prends une gorgée que JE N'AVALE PAS, mais j'ai la bouche pleine. Et je sens l'oxygène (pour ceux qui ne le savent pas, du peroxyde d'hydrogène, c'est de l'oxygène dans l'eau) commencer à faire effet pratiquement instantanément. La bouche me pique et même me brûle légèrement. Je suis ravi de constater l'effet si rapidement. Puis, toujours avec le mélange dans la bouche, je prends une grande respiration par le nez et je m'envoie la tête en arrière, j'ouvre la bouche et lentement, je laisse sortir l'air par la bouche pleine à déborder. Grrrrrrrrrrr grrrrrrrrr grrrrrreeeeeeooooooouuuuuuu oooooooooooooooeeeeeeeeerrrrrrrrr, grrrreeeeeooooouuuu puis je me vide la bouche en crachant le tout dans le lavabo.
Wow! Quelle sensation. À l'endroit précis où les petites bestioles avaient commencé leur intrusion, je pouvais sentir dans le fond de ma gorge le féroce combat, comme sur un champ de bataille. Après approximativement deux minutes, j'ai répété la manœuvre. Et avec deux minutes de repos entre chaque intervention, j'ai répété quatre ou cinq fois, jusqu'à ce que le verre soit vide.
Dans les minutes qui ont suivi, je pouvais sentir une chaleur qui se répandait dans ma gorge, mon cou, mes oreilles, ma tête et dans le haut du corps. En même temps, quel plaisir de constater que ma voix était plus claire et que j'avalais ma salive avec moins d'irritation. Une heure plus tard, j'ai répété la procédure. Puis à nouveau une heure plus tard.
Depuis deux jours, même si la bibitte a été tuée sur le champ, je répète la manœuvre soir et matin. Cependant, comme je suis à la maison et que j'ai accès à un peroxyde 35% de qualité alimentaire, j'avale la dernière gorgée après avoir ajouté de l'eau pure.
CE QUI SE PASSE DANS MA TÊTE PENDANT QUE JE FAIS LE TRAITEMENT.
Ma première réaction a été : « Je n'ai pas le temps d'être malade - je ne veux pas cela - mon corps n'a pas besoin de vivre cela et moi non plus! »
Puis, je me suis dit : « Un instant!, avec tout ce que je sais, c'est le temps de mettre à l'épreuve ce que j'enseigne. »
Ce n'est pas instantanément que j'ai pensé au peroxyde d'hydrogène parce que je n'étais pas à la maison et que je n'avais pas accès à mon peroxyde 35% qualité alimentaire que je pouvais avaler. Bon, me suis-je dit, c'est le temps de faire comme tout le monde, je dois utiliser ce qui est à ma disposition.
C'est ainsi que j'ai utilisé le peroxyde d'hydrogène 3%, vendu librement en pharmacie. Cependant, ce peroxyde est pour usage externe seulement. C'est-à-dire qu'on ne doit pas le boire ou l'avaler! Par contre, la bouche et la gorge sont à l'extérieur du corps. Voilà pourquoi on peut gargariser sans risques.
Retenons que ce peroxyde d'hydrogène 3% contient de l'eau et une quantité importante d'oxygène libre, prêt à être absorbé par le corps.
Je vous rappelle que notre corps a besoin d'oxygène pour vivre. Arrêtez de manger ou boire et vous vivrez plusieurs semaines. Mais arrêtez de respirer l'oxygène de l'air et vous serez mort en quelques minutes. Ce gaz est essentiel à la vie, car la vie cellulaire qui constitue notre corps est aérobiques.
Cependant, les virus, les bactéries, les champignons, les cellules mortes, les masses qui contiennent des cellules impropres à la vie, (et certaines recherches parlent de cellules cancéreuses), toutes ces cochonneries redoutent l'oxygène. L'oxygène les brûle et les fait mourir. On dit qu'elles sont anaérobique.
Pendant que je me fais la procédure, pendant que je me grrrrrreeeeeeooooooouuuuuuuoooooooooooooooeeeeeeeeerrrrrrrrr, je me réjouis de savoir que les infectes sont en train de se faire faire la passe, et que mes cellules saines, celles qui sont attaquées, se réjouissent de se faire faire le plein en carburant. Je me réjouis aussi de ne pas empoisonner mon jardin intérieur, mais plutôt de le supporter positivement.
Je prends conscience, comment je pense différemment, de l'approche médicale qui ne considère que la part immédiate. Je prends conscience comment je considère le terrain que constitue le corps humain. Pour moi, la vie du corps fait partie du tout que je considère : corps, âme et esprit. Enfin, je vois comment je m'intéresse à la personne et non à la bibitte qui l'attaque.
La médecine classique considère les bienfaits, mais à court terme. À long terme, c'est un choix à faire que chacun d'entre nous doit décider. Car la décision nous appartient...
À long terme, nous devons nous questionner sur les bienfaits d'une société qui donne son pouvoir à une autorité qui se rend responsable de la masse, et qui agit sur la personne en tant que parti de cette masse avec tout ce que cela a pour conséquences.
Je vois le jour où l'individu devient responsable de sa vie, de ses choix, de ses décisions, de ses besoins et ceux de sa famille (y compris sa famille humaine) à partir du centre que nous appelons le cœur (ou l'intuition). Je parle de l'endroit où la raison ne peut accéder que par la peur. Il y en a qui le savent et l'utilisent consciemment.
Le bon côté, c'est qu'à la longue, la souffrance qu'elle cause éveille. Plus il y a d'éveillé, plus la responsabilité individuelle (et ainsi la croissance intérieure) pend place dans la conscience.
Je vois le jour (il est très près) ou chacun se fera assez confiance pour agir avec la lumière du cœur et verra cette intelligence illuminer la poitrine de chacun des habitants que notre mère, la Terre (malade à certains endroits) (mais en guérison selon la théorie d'Hamer), nourrit de ses entrailles.
Au fait, la H1N1, ou la bibitte qui a voulu s'emparer de mon système, elle a disparu dès le premier grrrrrreeeeeeooooooouuuuuuuoo... et je suis complètement libéré.
Note :
Pour ceux qui ont accès au peroxyde d'hydrogène 35% je vous rappelle que pour obtenir du peroxyde 3% il faut 1 partie pour 11.
Au Québec, je me procure mon peroxyde d'hydrogène 35% à Laval ici.
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"Je suis tanné d'entendre parler de H1N1», me dit-elle!
Ne pourriez-vous pas parler de quelque chose de plus positif dans votre courriel du dimanche? me dit-elle lors de sa dernière visite à mon bureau cette semaine.
Ne remarquez-vous pas que notre qualité de vie a diminué considérablement depuis les derniers quarante ans?
J'ai acheté un bungalow sur le boulevard de la Concorde en 1972 pour la somme de 19,500$. J'ai appris par hasard que la même maison s'est vendue l'an dernier pour 279,000$. C'est plus de 14 fois le prix que j'ai payé à l'époque. À ce rythme le salaire moyen de l'époque étant autour de 60$ par semaine, nous devrions connaître un salaire moyen de 840$. Pour arriver, aujourd'hui, le couple doit travailler à l'extérieur alors qu'il y a 40 ans, le salaire de l'un des deux était suffisant pour faire vivre la petite famille entière.
Le prix moyen d'une visite chez le médecin (qui était payé par son patient à l'époque), chez le chiropraticien, le psychologue, le dentiste, etc., était 15$. À ce rythme le coût d'une visite devrait être 210$. À part le dentiste et le médecin dont le salaire vient d'être majoré à plus de 200$ de l'heure à cause des risques de son métier (dit-on-H1N1), l'augmentation à 55$ d'une visite à mon bureau représente une perte importante de qualité de vie et pour profiter de la vie au même rythme qu'il y a 40 ans, il faudrait travailler 4 fois plus fort, ou 4 fois plus longtemps.
Je prends l'exemple sur moi, mais chacun de nous, aujourd'hui, est pris dans cet engrenage infernal qui ne va pas en s'améliorant.
Les gouvernements (il y a le mot gouverner dans gouvernement) encouragent l'augmentation des salaires. L'impôt et toutes les formes de taxes sur les biens de consommation font qu'à l'époque, puisqu'on gagnait moins, on payait moins d'impôt. On travaillait quelques mois par année pour l'impôt, aujourd'hui, les économistes ont calculé que l'ouvrier moyen travaille 6 mois par année seulement pour payer l'impôt.
Nous arrivons à une croisée des chemins socialement et mondialement où une constellation d'événements (réels et actuels, et en développements). Certains de ces événements pourraient avoir des conséquences telles qu'elles pourraient mettre en jeu l'avenir de l'humanité entière.
Plusieurs parmi mes lecteurs sont ouverts et conscients d'enjeux dont la notion de responsabilité individuelle est la seule issue possible. Cependant, il semble que notre situation humaine soit entrée dans une ère si fragile que nous vivons tous une incertitude et une insécurité qui progressent à la vitesse d'un train qui a perdu l'usage de ses freins, qui fonce à une vitesse folle et dont on ne peut arrêter l'emballement.
Ces dernières années, nous avons assisté à la fusion de multinationales, à la prise de conscience que ces entreprises appartiennent à une poignée d'individus et que ces puissants individus sont au service de l'argent et du pouvoir sur chacun, que l'argent procure. On se fout des souffrances de la dévalorisation individuelle que provoquent les millions de mises à pied. Sans conter les vies brisées par les faillites de petites et moyennes entreprises et les faillites personnelles.
Obama vient de renflouer les banques à coup de milliards. On a calculé que si, au lieu de donner cet argent aux banquiers, on avait divisé cette somme et versé à chaque humain que porte la terre une juste part, chacun aurait reçu plus de 200,000$.
Les banques à travers le monde on perpétué l'esclavage..., en favorisant l'accès au crédit. Je parle du pire esclavage, l'esclavage commercial. Le dernier bébé des banquiers, l'intérêt composé sur les cartes de crédit. Imaginez un instant si vous n'aviez pas de dettes et que vous viviez avec vos gains et en payant un impôt raisonnable.
Par impôt raisonnable, j'entends, si plus de la moitié des impôts n'avait pas à payer une dette nationale pour rembourser l'emprunt que le gouvernement a fait. N'est-ce pas le gouvernement qui imprime les billets de banque? L'argent vient d'où? On la doit à qui?
Un autre fait troublant, les mêmes individus qui sont actionnaires de compagnies pharmaceutiques le sont également de nombreuses compagnies alimentaires. Ainsi, avons-nous vu la qualité des aliments diminuer progressivement (surtout ceux vendus aux enfants). Les aliments ne contiennent plus ce que le créateur a prévu qu'ils devaient contenir pour le maintien du système immunitaire et donc, de la santé globale. « Soyez malades, nous avons le remède » est le message non verbal perçu inconsciemment par chacun de nous.
S'ils ne sont pas actionnaires des chaînes de radio ou TV, l'investissement de milliards de dollars dans la publicité les rend capables d'influencer l'information que les médias déversent dans nos maisons, nos autos, et même dans les jeux vidéo de nos enfants. La programmation est perçue partout et elle s'infiltre comme le mode de vie dernier cri. C'est généralement (et malheureusement) plus tard que la désinformation devient évidente. Ainsi, les choix individuels demandent de plus en plus une vigilance, pour qui la responsabilité et la conséquence de nos choix sont une question de valeurs personnelles.
Qui bloque l'avènement de la fusion à froid qui permet de conduire son auto et réchauffer nos maisons avec un verre d'eau?
Tesla avait déjà inventé, au siècle dernier, la technologie nécessaire pour permettre à chacun d'utiliser l'énergie électrique de la planète. Imaginez, un petit appareil de la grosseur d'un climatiseur au sous-sol et fournissant toute l'électricité nécessaire, à vie, sans la nécessité de bouleverser l'environnement.
Parlons-en de l'environnement... En fait, prenons conscience des dommages de moins en moins réversibles de la Mère Terre. Le corps de notre planète est couvert de plaies ouvertes et son équilibre devient si instable que certains scientifiques prétendent qu'elle risque de se déplacer sur son axe. Les relevés géologiques des dernières années démontrent que certaines prédictions se sont déjà réalisées.
Les partisans de la théorie de « Planète X, Nibiru » qui reviendrait faire le tour de notre soleil tous les 26,000 ans, se sont basés sur les raisons possibles de la destruction, à certaines époques passées, de civilisations entières, on se réfère à l'Atlantide et plus anciennement la Lémurie.
Cette semaine, il y aura la sortie du film 2012. Ce film représente le pire scénario du passage de cette « Planète x » dans notre système solaire. Selon certains scientifiques qui osent s'ouvrir à cette possibilité, les chances que cela se passe de cette façon sont de 10%. Les médias ont commencé à relier cette théorie au bogue de l'an 2000 pour désamorcer cette théorie auprès du public.
En même temps, les scientifiques ont constaté que les connaissances de l'humanité connaissent une croissance de 66% par an. Sans compter qu'à l'expansion de l'information, il faut ajouter l'expansion de la connaissance (progression du nombre d'articles scientifiques publiés annuellement, progression du nombre de brevets déposés...). Durant la même période, ils ont calculé que les bénéfices pour l'humanité de nos découvertes n'ont progressé que de 7%.
Ce serait facile ici, pour vous, en me lisant, de croire que je suis pessimiste ou négatif et que je vois les choses de la vie de son côté négatif. Oui si je demeure à ce niveau de conscience qui a rapport avec l'extérieur des choses. Le stress social est palpable et une grande évolution est non seulement nécessaire mais obligatoirement prévisible.
Cependant, je prétends que l'humain, vous, moi, sommes constitués d'un corps et d'une âme. Je prétends que nous sommes habités par un conscient, un subconscient et un surconscient (superconscient). Je prétends que lorsqu'on achète une maison, une auto ou tout ce que nous appelons : « un coup de cœur », nous agissons à partir d'un lieu intérieur d'où la raison n'a souvent pas raison.
Devant le fait que nous sommes constitués subtilement me donne confiance. Certains refuseront de se plier à des recommandations extérieures à eux si ces recommandations ne correspondent pas à leurs valeurs profondes. En agissant ainsi, ils reprendront leur pouvoir en devenant responsables de leur choix. En se permettant de plonger en eux et en se laissant toucher par l'émotion perturbatrice, ils apprendront à nommer ce qui fait souffrir et ainsi prendre conscience de leurs besoins réels.
Pour y arriver, « beaucoup d'appelés, peu d'élus » a-t-on lu et entendu des milliers de fois. Ma croyance est : « tous sont appelés, et quand cela fera assez mal, ils décideront de s'occuper d'eux, deviendront responsable de leur choix et, le plus beau, les créateurs de leur réalité et de leur avenir »! De toute façon, il y a des conséquences à accepter d'agir de la façon dont il est demandé extérieurement de le faire. Moi, je préfère les conséquences de mes propres choix. Ainsi, je suis le seul responsable de ce choix et cette notion de responsabilité élimine la culpabilité tournée vers moi.
Une des pires émotions est celle de rendre l'autre (les autres) coupable. Je reviendrai sur ce thème. Qu'il suffise pour l'instant que je dise que la culpabilité paralyse et n'a aucun effet positif. Elle est insidieuse et est pire que la peur, qui est aussi paralysante pour certains, mais combien stimulante pour d'autres.
« La Vie est dans le Temple du Silence », ai-je entendu un jour en méditation! C'est dans le silence que nous pouvons tourner notre regard vers la Vie réelle, celle qui anime le corps subtil et le corps physique.
La méditation est un moment unique où l'on touche à la Source qui se manifeste dans l'ici et maintenant. C'est dans le moment présent que l'éclat de rire fait exploser les résistances extérieures. Le retour au moment présent, à l'ici maintenant est l'UNIQUE endroit, notre lieu secret, où le contact avec la source de toute vie devient plus réel que toutes les tribulations extérieures.
Maladie, faillite, blessures émotionnelles, blessures relationnelles... etc., sont autant d'occasions que la vie nous présente pour forcer notre retour à soi. Il fut un temps, dans les moments de tribulations ou les églises se remplissaient. Notre époque favorise la fréquentation du royaume des cieux, sur la plus haute montagne, dans le cœur de soi, où trône la Présence qui attend patiemment notre retour. Malheureusement, ce lieu est peu fréquenté. Ce toucher, je vous le souhaite de tout mon être.
Ainsi, dans mes prochains courriels, j'ai l'aspiration de vous partager mon expérience et, pour ceux qui en auront le désir, je vous enseignerai une méthode unique et rapide qui a le potentiel de rendre l'ouverture à Soi et à la Présence accessibles en quelques minutes. Cette méthode par étape s'appelle : « OmniMéditation ».
Bonne semaine.
Communiqué
Je suis en relation avec des milliers d’individus au Québec et dans le monde francophone.
Pour répondre au besoin grandissant de recevoir (par courriel) une forme d’inspiration qui s’adresse à tous les plans de l’Ètre, acceptez, selon le moment, d’incontestables repères positifs et constructeurs pour favoriser le retour à Soi.
Seul antidote à la situation de notre époque, nous devons conserver notre direction intérieure et éviter de laisser d'autres acteurs conduire notre vie.
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