
Monique endurait silencieusement ses maux de tête depuis que Paul doutait de son malaise et croyait que Monique s'en servait comme excuse pour ne pas participer à certaines activités.
Cependant, quand Monique recherchait le silence et la noirceur de sa chambre à coucher, les yeux, les pommettes et les oreilles rouges, Paul ne pouvait douter de ses souffrances.
Un jour elle confia à Paul: ...
« Tu sais Paul, je n'ai aucun contrôle sur ce qui m'arrive. Depuis ma chute à cheval à l'âge de 12 ans, par moment, je ressentais des pressions dans la tête. Puis les pressions sont venues plus fréquemment et j'ai commencé à ressentir des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage et du cou. Puis, les tensions sont devenues douloureuses. Cela me donnait comme des décharges de courant électriques et de véritables coups dans la tête. Par moment, lors de mes menstruations, je pensais mourir. »
Un jour, Monique avait si mal qu'aucun médicament ne réussissait à la soulager. La douleur était si forte qu'elle a pensé avoir une tumeur au cerveau. Le médecin consulté, peu après cette crise terrible qui a durée presqu'une semaine, lui a fait passer une foule de tests.
Rien. Elle n'a rien à la tête. Pas de tumeur, pas de kyste, pas de fracture, pas de maladie dans son sang. Elle est en parfaite santé. Elle se fait dire qu'elle souffre de céphalées certains jours, et quand le mal devient intolérable, de migraines.
Condamnée... Elle se sentait condamnée et prise au piège d'un problème dont on ne connaissait pas la cause. Elle arrivait à se soulager seulement si les médicaments qui l'assommaient étaient pris dès les premiers signes de la crise. De plus, avec le temps, après chaque épisode, la récupération devenait de plus en plus difficile. Elle se sentait vieillir trop vite. Il y avait tellement de choses qu'elle n'osait faire de peur que la douleur revienne. Il fallait faire quelque chose d'autre.
Des visites chez les « peuthes » et les « pathes » ont semblé faire du bien. Mais le vase a débordé quand un psy lui a dit que son problème était dans sa tête. Elle avait cru entendre Paul qui avait longtemps pensé de cette façon.
Un miracle. Ce serait un miracle si elle n'avait plus mal à la tête. Son problème devait certainement provenir de quelque part.
Une nuit, elle fait le rêve que quelqu'un l'étouffe et lui serre le cou. Dans un moment de stupeur elle s'éveille avec une violente douleur au cou accompagnée de maux de tête atroces. Elle s'aperçoit que la position de sa tête sur l'oreiller est la cause de la forte tension qu'elle ressent dans son cou. Elle réalise pour la première fois que son mal de cou donne naissance à un courant douloureux qui remonte dans sa tête et se répand « en plein dans son mal de tête habituel ».
Dès le lendemain matin, elle prend un rendez-vous à mon bureau, espérant que je vais l'aider à situer l'emplacement de l'origine de son mal. Elle a enfin compris qu'elle a des céphalées qui proviennent d'une tension déclenchée par un mauvais mouvement ou positionnement des vertèbres cervicales.
Comme ses douleurs sont maintenant plus précises puisqu'elles se présentent maintenant des deux côtés de la tête et qu'elle aura ses crises les plus fortes en fin de journée, elle a droit à un diagnostique préliminaire de subluxation vertébrale au niveau cervical.
Même si ses crises les plus fortes pourront être déclenchées lors d'épisodes de stress, de fatigue, de changements hormonaux ou d'ingestion de certains aliments comme le vin, le diagnostique est clair, les radiographies son éloquentes, je diagnostique une céphalée cervicogénique.
Dès ses premiers traitements où ses vertèbres cervicales retrouvent une mobilité plus normale et que son système nerveux par cette intervention est stimulé, Monique ressent un grand relâchement au niveau du cou. Elle connaît enfin pour la première fois un dégagement dans son cou, derrière sa nuque et elle a l'impression que sa tête se vide grâce à une circulation libérée qui tient du miracle.
Elle n'a eu que deux épisodes de céphalée durant la première phase de traitements qui se sont échelonnés sur cinq semaines. Quel soulagement. Elle qui était rendu au stade d'avoir mal à la tête presque tous les jours.
Il y a quelques jours, elle lit avec satisfaction un article sur mon site internet (www.drphilippon.com) qui s'intitule : Voici un moyen rapide de dire adieu à la douleur aussi rapidement que le temps de relâcher un spasme.
Elle se demande pourquoi elle n'a pas consulté un chiropraticien plus tôt. En même temps, elle constate qu'elle n'y a pas pensé parce que le cou ne l'a jamais fait souffrir. Elle a appris depuis qu'un syndrome de subluxation vertébrale ne fait pas toujours mal. C'est l'effet de la subluxation qui est dévastateur. Si elle avait passé un examen de dépistage à la suite de sa chute à cheval à 12 ans, elle n'aurait pas vécu la vie misérable qu'elle a connue.
Elle est maintenant si heureuse de ne plus faire partie du 10 à 15% de la population du Canada qui va gâcher en moyenne 1,3 année de leur vie à cause de leurs céphalées et leurs migraines.
Si vous souffrez comme Monique, je vous laisse avec le message d'espoir suivant :
« De nouvelles et grandes découvertes peuvent vous aider à dire adieu à vos maux de tête aussi rapidement que le temps nécessaire à relâcher un spasme ».
N'hésitez-pas à consulter afin de déterminer si vous souffrez de céphalée cervicogénique. Si c'est le cas, il y a un espoir pour vous.
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|2009-11-22 18:55:06 layazidBonjour, moi aussi ca fait 8 ans que je souffre des maux de tetes chronique et vertiges, j ai fait un scanner cerebrale et tous les analyses qu il faut mais rien de changements, je vis toujours le calvaire avec la douleur, et j ai fais meme l osteopathie et l acupuncture meme quelques seances de chiropratiques mais rien ne marche, d ailleurs je suis vraiment desesperer, et peut etre avec vous il y aura un espoir.
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